Amis lecteurs de ce blog, je dois vous faire une confidence : c’est la première fois que je verse une larme à la lecture d’une bande dessinée… Certains vont me trouver une fois de plus un peu trop sensible, disant que j’ai la larme facile, mais je vais vous livrer ici le comment du pourquoi. J’avais très rapidement parlé de Las Rosas il y a quelques semaines, mais je prends le temps d’en parler un peu plus longuement, car on a une super nouvelle qui accompagne cette chronique !!
Allez, je vous en parle à la fin de l’article (je sais, c’est sournois, mais ça vous obligera à le lire jusqu’au bout – Gniark gniark)…

Las Rosas, c’est d’abord et visuellement un bel objet, un beau pavé de 320 pages. C’est une BD absolument immense, et franchement je pèse mes mots, d’une très grande générosité, à l’image des gens qui habitent la région où se déroule Las Rosas. 320 pages que l’on découvre lentement, en prenant le temps, qui distille son parfum au fur et à mesure de sa lecture…
Las Rosas, c’est aussi un très beau cadeau… parce que des Bandes-dessinées comme ça, il ne nous est pas permit d’en lire beaucoup. Je ne vous livrerai rien de l’intrigue, je vous plante juste le décor…
Un petit bourg paumé entre le Mexique et les Etats-Unis, dont l’unique attraction est une station service qui permet aux nombreux poids-lourds et à quelques touristes paumés de poursuivre leur route. Dans cette station-service, où ne vivent que des femmes, les hommes sèment le trouble et la confusion, mais ils seront aussi au cÅ“ur d’un magnifique dénouement… On y suit le parcours de Rosa, une belle jeune femme à vif, qui va vivre quelque temps au milieu de ce petit monde, après que le Shérif l’y ait déposée, de manière à échapper un destin plutôt macabre…

Le récit est simplement hallucinant : on bascule tout en légèreté d’un personnage à un autre, pour découvrir une intrigue se dévoiler petit à petit. Les dialogues sont géniaux, et servent à merveille la psychologie des habitants de Las Rosas. C’est très cinématographique, on a l’impression en la lisant d’être au milieu d’un des meilleurs Almodovar, des vagabondages de Wim Wenders, et des relations tempétueuses des héros des films de John Cassavettes, rien que ça
Je vous jure qu’à la lecture de la BD vous comprendrez mon émotion…

Et la bonne nouvelle dans tout ça ?? Eh bein c’est qu’Anthony nous fait l’immense plaisir de venir à votre rencontre, et de dédicacer ces Å“uvres (on vous reparle de ses autres BD tout bientôt). Si c’est pas chouette ça ?
Alors alors, ça se déroulera :
Le samedi 13 mars, de 14 Ã 19h, Ã la librairie. Tadaaaaa !!!
(pour les matinaux qui ne pourraient pas être là l’après-midi, mais qui souhaitent quand même se faire dédicacer la bd, vous pouvez passer le matin, et récupérer votre exemplaire dédicacé quelques jours plus tard !). Et pour ceux qui oublieraient la dédicace, vous inquiétez pas, on vous enverrai une piqûre de rappel par mail dans quelques jours…











