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février3

Des Artistes / Illustrateurs en sortent…

Posté par dans la catégorie: Avis !

La soupe de l’Espace ne comprend pas ! De nombreux talents sortent de cette école, une école dont rêvent tous les étudiants en Art (dont j’ai fait partie…), cette école est menacée d’une restructuration désastreuse souhaitée par son nouveau directeur, visant particulièrement la section communication (illustration/graphisme/didactique visuelle/scénographie)…. Cette école c’est l’ESAD (Ecole supérieure des arts décoratifs) à Strasbourg ! si… Il faut faire quelque chose amis lecteurs !!! De cette école sont nés des illustrateurs qui aujourd’hui vous font rêver, voyager, baver même… à travers les livres jeunesse que nous aimons tant mettre entre les mains de vos enfants…

Pour plus d’infos, lisez la suite…

La pétition a été lancée par les étudiants «  je dis non à la destruction de l’ESAD Strasbourg ». Déjà plus de 1600 signatures contre les nouvelles décisions de la direction de l’école.
A l’approche de son passage au statut d’établissement EPCC (établissement public de coopération culturelle) en accord avec la réforme européenne et l’intégration du système LMD ( licence / Master / doctorat), l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg est confrontée à la remise en question de la qualité des enseignements de son option « communication », comprenant les mentions « illustration », « communication graphique » et « didactique visuelle ». Une filière, soi disant « victime » de son succès, puisque le directeur de l’établissement, Otto Teichert lui reprocherait son développement « hypertrophique » par rapport  aux options « Art »Â  et « design »quand, avec ses 160 étudiants, elle s’est affirmée au fil des années comme un pôle d’excellence française. Reproche surprenant, car malgré l’importance de la filière face aux autres sections, les effectifs de l’option communication sont en légère baisse depuis 5 ans. Selon les professeurs responsables de l’option communication, la direction prévoit la diminution de plus d’un tiers des effectifs et envisage de mettre fin aux possibilités d’intégration des étudiants extérieurs par équivalence. Restrictions budgétaires ? Le service culture de la ville n’en a pas annoncé. Egalisation des effectifs des différentes filières prévus par la réforme ? Ici non plus, le statut EPCC ne remettrait en cause le succès de l’option communication. Nous avons tenté plusieurs fois de joindre Otto Teichert pour comprendre les raisons qui ont impulsé ses choix. Sans réponse.
Dans le journal local Les Dernières Nouvelles d’Alsace,  il déclarait  vouloir « améliorer l’accompagnement des élèves dans la phase supérieure de leur enseignement » les réductions d’effectif, concernant principalement la préparation du DNSEP. Pas d’explication en revanche sur l’avenir des étudiants de DNAP, contraints de quitter l’école, une fois leur diplôme en poche, faute d’avoir pu obtenir une place dans la classe supérieure. La spécialisation de l’enseignement (Illustration, communication graphique et didactique visuelle) qui fait la spécificité de l’école et l’expertise des étudiants semblerait également, à terme, remise en question : La direction de l’établissement prévoit la suppression des deux tiers des intervenants spécialisés contre la création de deux postes destinés à toute l’école. Les responsables de la filière s’inquiètent : la proposition «  équivaut à supprimer la variété de nos enseignements et, en cas de refus de notre part, à présenter notre option totalement fragilisée lors de la constitution de l’EPCC ».
Et ce n’est pas tout. Les Arts décoratifs de Strasbourg deviendraient « Ecole supérieure d’Art » ( tout court)  et  serait regroupée avec les Beaux Arts et les conservatoires de musique et danse de Strasbourg. Une hyper structure d’enseignement artistique dont l’organisation reste à définir. Alors que le nombre d’établissements publics en design graphique reste très inférieur à celui des écoles d’art et de musique, la relégation de la discipline dans en champs de spécialisation inquiète.
Sur le Blog « J’aime mon ESAD », les étudiants retransmettent leurs actions et les réactions de leurs interlocuteurs dans la bonne humeur. Jeu de chaises musicales, images de protestations, rencontres avec la direction… Face aux déclarations contradictoires, les élèves dénonce une logique de l’absurde et appellent à une mobilisation générale.

Une lettre de Joseph Béhé consultable ici,
un blog de soutien là,
et une pétition à signer

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4 Commentaires

  • Commentaire by emilie — 3 février 2010 @ 11:57

    Pétition signée et message relayé sur FB!
    Bonne journée à la soupe!
    bisous

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  • Commentaire by Solenne — 3 février 2010 @ 16:46

    J’avais entendu ça aussi c’est dingue !

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  • Commentaire by La Fiancée — 4 février 2010 @ 13:12

    Pétition signée bien sûr, et un seul commentaire : si tous ceux qui n’ont pas de neurones mais des grandes idées pour les autres pouvaient former une grande farandole et aller se jeter de la plus haute falaise …

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  • Commentaire by mel — 4 février 2010 @ 20:58

    Merci pour les illustrateurs qui nous l’espérons en sortirons encore et encore et apporterons des étoiles dans les yeux des enfants et dans le coeur des plus grands !… Longue vie à l’ENSAD Strasbourg (il faut encore signer !!!)

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