On en parle quotidiennement. Depuis quelques semaines c’est LE sujet qui nous hante. Et nous revenons de Montreuil avec encore plus d’appréhensions… Nous en avons parlé avec tous les corps de métier du livre. Beaucoup semblent attendre le 1er janvier telle une fatalité… Pendant que certains éditeurs résignés envoient des courriers pour « soit disant » soutenir les librairies face à cette TVA en augmentation (NON la loi n’est pas passée !!!) ; d’autres se battent (quand même !)


Ils sont malins (restons polis, même si…), ils savent que cette période de fin d’année est la vitamine essentielle à la (sur)vie des librairies…
N’oubliez pas que nous sommes tous concernés. Oui, TOUS ! Vous confrères passeurs de livres qui devrez ré-étiqueter tous les livres de votre librairie un à un dès le 1er janvier 2012 et prendrez peut-être une augmentation dans les dents (quand on pense que la vie d’une librairie se joue à quelques point de remises),vous faiseurs de rêves (je parle bien évidemment des auteurs, des illustrateurs) qui trinquez déjà avec votre maigre « part du gâteau », vous amis dévoreurs qui verrez certainement le prix des livres augmenter…
Parce que malgré ce que l’on pourrait penser, c’est TOUTE la chaine du livre qui est menacée. Si le prix du livre augmente, il se vendra forcément beaucoup moins bien, et les éditeurs se verront forcés de se serrer la ceinture et de réduire leur production éditoriale… je ne vous parle donc pas des autres conséquences désastreuses qui seront engendrées par une telle décision. En ces temps de crise, il nous semble pourtant évident de défendre les corps de métier qui sont déjà en grande difficulté, plutôt que de leur asséner un énième coup qui les met davantage en danger.
Ne soyons pas résignés, signons ! Ne lâchons rien, en attendant que d’autres mouvements se mobilisent…





































