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  • Adulte
  • juin15

    Pour la gloire * James Salter

    Posté par dans la catégorie: Adulte

    Mel l’a évoqué par ici : on vous a concocté une petite sélection de livres et autres objets à offrir à un heureux Papa dimanche prochain.

    Dans la sélection, il y a ce livre, Pour la gloire, de James Salter. C’est le premier roman de cet auteur américain qui a aujourd’hui plus de 80 ans et autant vous dire qu’il n’a pas pris une ride !

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    L’action se déroule pendant la guerre de Corée. Cleve, pilote expérimenté, arrive en Corée du Sud comme tous les autres pilotes, avec une seule ambition : devenir un as en abattant cinq avions ennemis. Petit à petit, la compétition entre les pilotes s’intensifie, certains accumulant les victoires, alors que d’autres ne parviennent même pas à engager le combat.

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    L’intrigue est simple, mais riche en émotions. Pour commencer, il y a les scènes de vol et de combat, que Salter décrit avec une très grande force évocatrice – on se croirait presque dans l’avion. Puis, il y a les phases plus calmes, où c’est la vie intérieure de Cleve qui prend le dessus. Son ambition, sa jalousie et la tentative de justifier son souhait de devenir un as au regard des autres. Car le thème du roman est bien là : qu’est-ce qui peut pousser un homme à s’enfermer dans une petite boite métallique surpuissante, à des kilomètres dans les airs en sachant qu’il peut se faire abattre à tout moment ? Il semblerait que la dernière raison qui résiste à l’argumentation est celle que nous donne Salter : Pour la gloire…

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  • juin15

    LaBibCoeurCabosses

    Un critique littéraire a dit que ce roman faisait tellement de bien qu’il devrait être remboursé par la sécurité sociale. Je l’ai donc acheté et en effet… il m’a fait beaucoup de bien !

    L’histoire : Au début, un échange épistolaire entre deux femmes qui ne se sont jamais rencontrées mais qui partagent la même passion : les livres.

    Ainsi débute ce roman :
    «Sara Lindqvist, vingt huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau», libraire, et «Amy Harris, soixante cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire», passionnée de lectures.

    Sara arrive de Suède pour rencontrer Amy qui vit dans une toute petite ville de l’Iowa. A son arrivée Sara apprend qu’Amy vient de mourir et Sara  se retrouve avec un visa de trois mois et personne pour l’accueillir. Que faire pendant ce temps dans cette ville apparemment insignifiante  en plein milieu d’immenses champs de maïs ?
    A son désarroi s’ajoute le constat, curieux constat pour une libraire : personne ne lit à Broken Wheel. Mais, il règne dans cette ville un doux climat de tolérance et de gentillesse; des habitants loufoques mais généreux que Sara va nous décrire avec beaucoup d’humour, un petit monde dans lequel les gens prennent naturellement soin les uns des autres.

    Espérant leur faire découvrir le bonheur de lire, elle va ouvrir une librairie (un comble pour une ville dont les six cents habitants ne lisent pas). Pourtant cette librairie va vite devenir un lieu d’échange. Doucement, avec respect, elle va les amener à redécouvrir leur vraie personnalité. Une véritable révolution pour ces gens souvent prisonniers de leur quotidien ou du «qu’en- dira-t-on».

    Le récit de ces transformations nous fait sourire, rire, nous émeut, nous parle, nous renvoie à nos vieux clichés. Sara «petit rat de bibliothèque mal dans sa peau» va devenir la personne référente du mieux vivre avec soi-même et avec les autres. Broken Wheel, avec beaucoup d’humour, va vivre une véritable révolution souvent induite par la lecture.

    481 pages de tendresse et d’humour. Une écriture toute en nuances et pudeur. Bref, un véritable moment de bonheur.

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  • juin10

    « Lire crée une forte dépendance »

    Posté par dans la catégorie: Adulte

    En voilà un slogan qui fait plaisir!

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    Et pour combler cet irrépressible besoin de lecture, quoi de mieux que les ouvrages des éditions Points, à glisser dans le beau sac en toile offert pour l’achat de deux livres!

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    Dans la sélection que nous vous avons concoctée, il y a du polar, des romans français et étrangers, pour ne plus s’ennuyer au bord de la piscine. On a aussi choisi quelques petits recueils sur les expressions ou les origines des mots, qui vous permettront de clouer  (gentiment) le bec à tonton Roger qui sait toujours tout mieux que tout le monde!

    Alors n’hésitez plus, venez vite les découvrir en soupière!

  • juin5

    PetitePoche

    Toujours petits, encore plus jolis (sans parler de la finition.. ceux qui connaissent l’ancienne version savent de quoi je parle ^^); ils ont débarqué en soupière il y a quelques jours : voici voilà les nouveaux Petite Poche – Le relookage :) J’A-DORE ! Leurs couvertures aux motifs géométriques, simples et graphiques attirent le regard comme mes doigts le sont à la vue d’un pot d’anchoïade (je sais la comparaison est quelque peu bizarroïde mais… si vous connaissiez ma gloutonnerie pour cette préparation aux couleurs du sud… ). Tels des radis, tomates, choux fleur qui s’y seraient trempés, chaque livre est un régal ! De grands auteurs, de supers textes : des tartines de bonheurs à petit prix dont il serait dommage de ne pas goûter.
    « – Combien ? Combien ?
    – Trois euros quatre-vingt dix ! »
    40 pages de riches moments de lecture qui marquent les esprits comme ce goût d’anchois associé aux gousses d’ails émincées (« Hummm ! Ce soir Pot tu es à moi ^^ » J’crois bien que je vais t’accompagner de deux ou trois Petite Poche tienG ^^)

    Allez je vous laisse avec un titre qui m’a régalée et qui, je pense va être relu dès ce soir avec mon fils de 9 ans 3/4, histoire de le faire réfléchir…

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    Et si trois caramels volés fermaient les portes du paradis et ouvraient les yeux sur la vie ?…

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  • juin1

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    Hybride.

    S’il y a un mot pour décrire la dernière création de Nicolas de Crécy, c’est bien celui-là. Les origines du projet sont franco-japonaises, puisque le livre parait simultanément au Japon et cela se voit dans la construction du récit, qui ressemble à un manga. Les univers aussi se mêlent. D’un côté, un marchand de pianos bien trop petit, de l’autre, un gang de catcheurs dirigés par une famille de mafiosos dont le chef est particulièrement précoce (et se trouve être le neveu de notre héros). Au fil de l’histoire, on rencontrera aussi un manchot (l’animal, hein) pianiste, une belle catcheuse, un tueur cyborg à roulettes et surtout une bande de fantômes qui viendront en aide à notre petit bonhomme.

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    « C’est du grand n’importe quoi! » me direz-vous! Mais non, Nicolas de Crécy a su insuffler à tout ce petit monde toute la poésie qui caractérise son œuvre et les fait évoluer en harmonie. C’est notamment le cas des fantômes, qui évoquent les yokaï japonais (des esprits qui vivent aux côtés des hommes) et qui se nourrissent de la faiblesse des humains. Ils incarnent les ratés, les exclus, ceux qui ont souffert pendant leur vie.  C’est la musique du marchand de pianos qui les fait sortir des marges dans lesquels ils étaient relégués pour pouvoir enfin trouver du réconfort et exister. Car finalement, ce sont eux les grands vainqueurs de cette histoire…

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    Nicolas de Crécy, bien qu’il dise ne pas être un grand connaisseur de manga réussi quand même haut la main l’exercice de style. Ce sont bien son dessin, sa ville, ses personnages fantasmagoriques, mais le rythme du récit et la scénographie des cases sont ceux du manga. Les scènes d’action sont découpées si finement qu’on se croirait presque au cinéma et les phases plus calmes sont de vraies respirations dans le récit.

    Après Bastien Vivès (entre autres) et sa série Lastman, voilà un autre auteur français qui nous prouve que le manga est bel et bien entré dans la culture BD française, donnant naissance à des œuvres passionnantes et – justement – hybrides.

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  • mai18

    Vous aimeriez bien le savoir hein !?
    On parle ici d’éducation positive… Vous vous demandez bien encore ce qu’est cette appellation, n’est-ce pas ?! Qu’est-ce donc que l’éducation « positive » ?! Parce que oui il existe l’éducation négative (à mon sens ^^)… parce que : non ! il n’existe pas de mode d’emploi (ça se saurait et ça serait bien triste ^^) comme je vous l’ai expliqué précédemment avec la sortie de ce livre, mais des manuels issus d’une jeune collection bien sympa, très instructive et accessible ! Ahhhh la bienveillance…

    Toujours hyper bien expliqué, le petit dernier : « Le cerveau de votre enfant » nous offre les dernières découvertes effectuées par le Dr Daniel J. Siegel, un des experts mondiaux du cerveau de l’enfant. Main dans la main avec la psychologue et psychothérapeute pour enfants et ados : Tina Payne Bryson, ils écrivent (bon ! je vous rassure de suite il est traduit ici en français par Carole Delporte) et nous expliquent en 12 leçons, de manière hyper claire les éléments de base pour comprendre son enfant et agir en fonction; histoire que votre tête blonde grandisse & s’épanouisse sereinement, intelligemment.

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    Il y a même des bandes dessinées pour vous montrer les gestes à faire (et à ne PAS faire ! – qu’on aurait tendance à faire ^^), vous apprendrez ainsi à vous connecter émotionnellement à votre enfant et à répondre aux situations difficiles comme les crises dans les magasins, les bobos et autres maux à soulager, l’affirmation de votre mini bout et ses exigeantes quelques peu exacerbées…

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    Bref ! Ce manuel c’est une sorte de guide éducatif pour vous accompagner à cultiver le jardin de votre enfant et d’y voir plus tard pousser un arbre bien solide (si je puis m’exprimer ainsi ^^ c’est aussi pour faire référence aux livres de méditation pour enfants et pour les ados paru chez le même éditeur !)

    Merci pour ces livres intelligents ! vivement le prochain ^^
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  • mai9

    220 volts * Sylvain Escallon

    Posté par dans la catégorie: Adulte, BD

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    220 volts c’est, certes le titre de ce généreux roman graphique paru chez Sarbacane mais c’est surtout le choc que vous allez vous prendre en pleine gueule (excusez mon langage; c’est ainsi que je l’ai ressenti) quand vous aurez refermé cette Bd ! Quelle claque !!!

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    « Ramon Hill est un écrivain à succès. Mais depuis plusieurs mois, rien. Panne sèche. Son roman est en retard, la page reste blanche et avec sa femme, le courant ne passe plus.
    Margot prétend qu’un séjour en montagne, dans le chalet familial, leur ferait le plus grand bien. Le bon air, dit-on, régénère les corps fatigués et apaise les esprits anxieux.
    Mais l’isolement devient parfois une prison et l’autre, une menace… »

    De case en case on s’immisce dans la vie de cet homme triste, seul. A ses côtés on ressent cette pression omniprésente qu’il s’inflige, ce regret de ne plus rien écrire depuis des mois. On vit en lui cette vie de couple dans laquelle les papillons sont partis pour laisser place à des vautours prêts à attaquer.

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    L’ambiance est pesante, la trame noire et cette décharge qu’il nous envoie à la dernière page…  Superbe adaptation du jeune (25 ans !) Sylvain Escallon, du roman de Joseph Incardona chez Fayard noir. BRAVO !

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  • avril24

    Qu’on se le dise : Qui n’a jamais rêvé d’un manuel qui aiderait à élever son enfant (ou tout du moins le « comprendre » ^^) ? Il y a bien le fameux Pernoud pensez-vous… qui, entre nous, peut aider au niveau pratique mais niveau psychologie… (ça reste MON point de vue de féministe ^^). Et béh figurez-vous que Guillemette Faure l’a fait pour vous !
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    Jeune maman, journaliste et auteure (« Un bébé toute seule » publié en 2008, où elle aborde son désir d’élever un enfant seule) elle est allée à la pêche aux infos, a interrogé des chercheurs, des professionnels de France et des États-Unis… et s’est aussi beaucoup (mais alors beaucoup !) aidée de témoignages de parents (de la vraie vie) !
    Elle y raconte que de nombreux parents (américains) préfèrent que leurs enfants aient une année de retard plutôt qu’une année d’avance à l’école, pourquoi à votre avis ?… Elle explique aussi que les parents les plus impliqués dans le milieu scolaire ont des enfants qui obtiennent de moins bons résultats que les autres (ah !)
    Ahhhh l’éducation…Voici donc un « guide » bourré de conseils pratiques traité avec une pointe d’humour & beaucoup de tendresse. A offrir et s’offrir (histoire de faire le point sur ce monde méconnu ou qui vous a bien lessivé – hihihi ^^). Des questions pertinentes de parents, agrémentées de réponses passionnantes; de quoi en refaire un p’tit dernier, non ?! J’plaisanteeeeuuuh (quoique ^^)

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