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  • août1

    Quand Josef (10 ans) se lève le matin et qu’il ne veut pas bouger (parce que les vacances c’est bien aussi chez soi), il se enfile son costume de Slipman (béh oui il fait chaud ^^), se muni de feuilles et autres matériels dont les stickers Mortelle Adèle (vous connaissez les BD ? trop bien !) et en avant les histoires…

    joAdeleStick

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    De quoi faire s’amuser en toute créativité !

  • août1

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    Continuons notre petit tour de la rentrée littéraire avec le prochain titre à paraitre à La Belle Colère, cette jeune maison d’édition que l’on aime tant.
    Autant vous le dire tout de suite, on ne rentre pas dans ce livre comme dans un lit douillet, prêt à passer une douce nuit bordée de rêves cotonneux. Son auteure n’est d’ailleurs pas du genre à nous prendre avec des pincettes et à nous la raconter avec un énième quotidien nourri à l’american dream.

    On lit « Vite, trop vite » avec la même urgence que son titre (que je préfère de loin à son originel « Diary of a teenage girl« ). On le dévore et on on plonge dans la vie de Minnie Goetze, jeune adolescente de quinze ans, bien décidée à foncer tête première dans le grand fracas de la vie. En pleine effervescence des années 70, elle nous rappelle de façon ô combien universelle à nos plus folles années, nos premiers émois sexuels, nos plus incroyables ferveurs, nos ambitions sans limites.

    En alternant prose, planches de BD et dessins illustratifs, elle nous emporte dans ce grand maelstrom de l’adolescence, dans cet enchevêtrement inextricables de sentiments fougueux et exacerbés. C’est prodigieusement beau, fort et prenant. Phoebe Gloeckner a un style direct et percutant ; ça sonne terriblement vrai, juste, cru et à vif. ça n’épargne rien ni personne, et ça détricote habilement les codes manipulateurs des débuts de la vie adulte de la société « moderne ». On suit Minnie avec crainte et envie : on a parfois peur pour elle, mais on ne peut qu’être pétris d’admiration pour cette façon si juste qu’elle a de foncer dans le tas, de bouffer la vie à pleines dents.

    Une adaptation va sortir très bientôt au cinéma, je vous invite chaudement à en découvrir la bande-annonce :

    Image de prévisualisation YouTube

    Alors si vous aussi vous succombez au charme indéfinissable de Minnie, de son énergie folle et salvatrice, de ses traits un peu ingrats (selon elle) et incroyablement attachants, alors jetez-vous sur cet ouvrage hors normes, dont vous rappellerez très, très longtemps…

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  • juillet31

    Prends un livre ;)…

    Posté par dans la catégorie Avis !

    selectionETE
    Prendre un livre pendant ses vacances ça le fait toujours ^^…
    Pour petits et grands, voici notre sélection 😉

  • juillet30

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    Il y a quelques temps je vous parlais de Ses griffes et ses crocs et de combien j’avais pris plaisir à le lire. L’auteur réitère pour la rentrée littéraire – ou plutôt adapte un ancien projet paru dans la collection « Ciné-roman » d’Actes Sud.

    Cette fois c’est un roman destiné aux ados, dans un registre tout à fait différent, cocasse plutôt que dramatique. J’ai commencé à corner les pages qui me plaisaient au début de ma lecture et ai vite abandonné, faute de coins restants à plier. Car l’écriture est toujours entrainante, lucide, d’un humour assez fin et sans jugement, sans cliché.

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    Théo, le héros, est en fauteuil roulant à la suite d’un accident. Le jour où il construit une relation amoureuse, son unique obsession devient « embrasser sa dulcinée debout ». L’histoire se déroule chronologiquement, parfois assez elliptique, et commence par la cause, l’accident, qui arrive comme un bouleversement soudain dans la vie de ce jeune. Et avec toute sa force, Théo réussit à s’émanciper, accepter son nouveau quotidien et rejeter brutalement la compassion inconsciente à laquelle il se heurte. À partir de là l’histoire est croquée avec dérision et aborde pêle-mêle les cases dans lesquelles on est bien vite rangé, l’influence des autres, le handicap et cette histoire d’amour très belle et très drôle…

    En attendant sa sortie le 19 août, c’est par ici la réservation.

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  • juillet29

    Voici le deuxième livre de la collection Zestes de Rue du Monde – Mel vous parlait il y un an du premier titre, Les bébés ont un goût salé. Celui-ci est tout aussi fort et impressionnant de tendresse, de réalisme.

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    Dès le titre, l’histoire est lancée, dure, de cet enfant qui s’enferme dans son carcan de honte. Dorian s’évertue à dresser des barrières entre son quotidien de sixième et sa vie familiale qu’il veut dissimuler à tout prix.

    L’histoire est comme un fil que l’on déroule entre cet appartement à l’ambiance étouffante et le collège, le chantage des camarades. On sent au fil des pages la force et le courage de ce jeune, qui s’affirme petit à petit, qui n’est à aucun moment plaintif mais rêveur à des jours plus faciles et qui en attendant doit grandir, se montrer mature et autonome. Cette force est dans chacun des personnages là où on ne l’attend pas, au fur et à mesure que les amitiés se nouent, que la vie de famille se décante et que la figure de l’eau – l’eau qui lave, l’eau qui sauve – y est de plus en plus présente.

    Voilà, je vais aller voir le canal, je rentrerai après. Quand j’aurai réfléchi. Elle me calme, l’eau qui coule dans le canal. C’est comme si elle me nettoyait la tête, comme si elle évacuait toutes les odeurs entassées de renfermé, de cuisine sale, de mauvaise haleine. L’eau du canal, tant que je la regarde filer, elle a un pouvoir magique.

    Malgré tous les secrets cachés entre les pages, Do la honte est un roman plein d’espoir, un beau rendez-vous de lecture, assez courte, que je vous conseille de découvrir dès 12 ans et jusqu’à très tard. N’hésitez pas à pré-commander par ici, en attendant avec impatience sa sortie le 20 août !

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  • juillet28

    Concours estival !

    Posté par dans la catégorie Concours

    cartesKitchconcours

    Plus qu’un mois pour répondre au concours et gagner pleiiiiiin de cadeaux !
    Le concours c’est par ici :)

  • juillet24

    Fraicheur..

    Posté par dans la catégorie Expos

    grandpere1

    grandpere2

    « Grand Père » (Extrait de l’album Abris)
    Format 40×50 cm – 300 euros

    Avec cette chaleur : hop ! hop ! hop ! un p’tit tour en soupière, venez à la découverte de l’expo-vente d’Emmanuelle Houdart. Sinon… la visite virtuelle c’est par là 😉

  • juillet24

    Avec les éditions Gallmeister, on est sûrs de tomber sur de bon textes. Et puis parmi eux, il arrive de tomber sur un véritable trésor. C’est sans aucun doute le cas ici, avec un texte parfait, d’une précision mortelle.

    wynne

    Alors qu’il est soldat en Irak, Russel sauve un cheval pris entre deux feux. Ce geste héroïque et son talent de dresseur vont parvenir aux oreilles du capitaine Wynne, posté avec son unité de bérets verts dans les montagnes afghanes. Il voit en Russel la personne qui lui permettra de mener à bien ses plans et de pénétrer sur le terrain des Talibans. Cependant, plus ils s’enfoncent dans les montagnes, plus le jeu devient dangereux, plus les vraies raisons de leur présence deviennent troubles…

    Le talent de Gwyn est magnifique car il fait de ce roman de guerre un livre d’une richesse exceptionnelle, où tout sonne juste. Les descriptions des souvenirs de Russel où son grand-père lui apprend à dresser les chevaux, des paysages afghans ou de la vie quotidienne alternent avec l’intensité incroyable des scènes de combat. La violence est réelle, mais elle est toujours adoucie par la camaraderie, les souvenirs et l’amour.

    La comparaison avec « Apocalypse Now » peut sembler facile, mais comme le film de Coppola, « La Quête de Wynne » nous laisse complètement pantois, avec un gout amer dans la bouche…

    Pour le réserver et pouvoir commencer votre lecture dès sa sortie, le 3 septembre, c’est par ici :

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