La Soupe de l'Espace Suivez-nous sur Facebook !
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  • juillet4

    Horaires d’été !

    Posté par dans la catégorie Divers

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    Il fait beau, il fait chaud alors pour en profiter un peu, la soupière passe à l’heure d’été dès la semaine prochaine !

    Votre librairie spatiale sera ouverte en juillet et août le matin de 10 h à 13 h et l’après-midi de 15 h 30 à 19 h 30. Et vous pourrez même retrouver en librairie la collec l’ABéCéDaire des éditions l’édune et L’abécédaire de Pascale Estellon (oui, oui, les livres avec lesquels on joue sur la photo).

  • juillet3

    Derniers jours pour admirer l’expo…

    Posté par dans la catégorie Expos

    Vite, vite, dépêchez-vous, c’est bientôt fini.

    Vous vous souvenez quand Mel vous parlait d’enveloppe mystère et de l’expo-vente de Bérengère Delaporte, ses chouettes traits de crayons, ses petits personnages tout doux ?

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    Voilà, ce sont les derniers jours pour découvrir ou redécouvrir à la librairie les dessins de l’illustratrice, palette de couleurs espiègle. Vous hésitiez toujours entre l’éléphanteau et l’ours jardinier ? En tous cas si la chaleur ambiante vous susurre de craquer pour un de ces tableaux rafraichissants, vous pouvez envoyer un petit mail : mel@soupedelespace.fr.

  • juillet1

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    Un bijou ! Ses griffes et ses crocs fait ressortir un panel d’émotions tellement large qu’il en bouleverse son lecteur. Sur certains points il pourrait rappeler Maintenant c’est ma vie, avec ces jeunes qui se dépassent face à quelque chose de plus grand, d’incompréhensible presque.

    Marcus, le héros – ou anti-héros – , a une vie régie par ses tocs : il ne peut pas marcher sur les rainures du parquet ; doit impérativement prendre le même chemin au retour qu’à l’aller. À tel point qu’il est persuadé qu’il arrivera un drame s’il enfreint les règles qu’il s’est imposé.

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    Alors quand ses parents décident de partir en vacances avec une famille d’amis dans leur chalet isolé en montagne, il sent tout de suite le danger rôder au creux de la forêt, sans réussir à le définir vraiment. Au fur et à mesure, malgré et face aux différents évènements, la vie s’organise au chalet, en petite communauté, agréable ou parfois moins. On est touché par ce roman aux personnages loin d’être édulcorés, à chacun ses défauts et surtout ses forces. D’ailleurs la richesse pourrait résider dans le fait que le roman permet à chaque personnage d’avoir sa voix, de s’exprimer malgré la focalisation sur ce Marcus et sur son parcours initiatique.

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    Il y a aussi une richesse incroyable dans l’intrigue, qui nous fait passer par des thèmes, des genres très différents. On retrouve dans un même ouvrage la vie de famille, les vacances entre amis, les premiers émois, la maladie, le drame. La nature elle aussi est omniprésente avec cette Montagne Noire, grande inconnue du livre, et cette forêt toujours plus sombre, plus incompréhensible, plus oppressante qui deviendrait presque un personnage à part entière du roman. C’est d’ailleurs au creux des arbres, tapie dans l’ombre, que se trouve l’intrigue, sous la forme d’une légende cheyenne, mi-chamanique, mi fantastique, qui raconte qu’une bête monstrueuse hante la montagne.

    L’auteur réussit à construire son livre avec tellement de naturel que l’on se fait balader un peu facilement, passant de la trouille, de l’angoisse à la douceur et du drame à l’espoir. De la première à la dernière page, le suspense dure, captive le lecteur qui découvre les évènements, les explications au compte-goutte et réussit à être surpris à chaque page. À lire cet été à partir de 12 ans !

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  • juin29

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    Vous cherchez le cadeau de fin d’année parfait pour la maîtresse de votre mini-pouce ? Ne vous embêtez plus j’ai trouvé ! Ça s’appelle À l’école il y a des règles et c’est de Laurence Salaün, Emmanuelle Cueff et Gilles Rapaport. Vous vous demandez qui est Emmanuelle Cueff ? Et bien c’est une institutrice, autant vous dire qu’elle connaît les bêtises récurrentes et travers des écoliers.

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    Qu’est-ce que je me suis amusée à la lecture de cet album ! Construit comme un inventaire de règles de l’école, chaque double-page présente une situation cocasse : une bêtise, des enfants trop bavards, un peu menteurs, exactement dans la même veine que À la maison il y a des règles finalement. Le graphisme simple, aux couleurs un peu rétro, un peu pastel exagère volontairement les situations, les émotions et rivalise d’humour avec le texte.

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    Dans ce règlement intérieur détourné, les enfants sont mis en scène finement, face à des adultes toujours un peu dépités. On peut donc l’offrir à une maîtresse pour la remercier de sa patience ou l’utiliser avec les enfants pour leur faire comprendre pourquoi certaines règles sont imposées, tout en dédramatisant l’école et son caractère parfois strict.

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  • juin28

    La petite casserole d’Anatole..

    Posté par dans la catégorie Video

    Il est paru il y a plusieurs années cet album : La petite casserole d’Anatole. Un coup de cœur, un bijou !

    Un film de Eric Montchaud d’après une oeuvre littéraire de Isabelle Carrier.
    Anatole traîne toujours derrière lui sa petite casserole. Elle lui est tombée dessus un jour… On ne sait pas très bien pourquoi. Depuis, elle se coince partout et l’empêche d’avancer. Un jour il en a assez. Il décide de se cacher. Pour ne plus voir et ne plus être vu. Mais malheureusement, les choses ne sont pas si simples…

  • juin27

    Et prends une bande-dessinée de Petit Poilu de préférence, la légende dit que leur format est pensé exprès pour protéger les yeux des enfants sur les plages.

    La collection est arrivée en soupière la semaine dernière et je peux vous assurer qu’il y en a pour tous les goûts : des vaisseaux spatiaux, des sirènes, des clowns, des pirates…

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    On retrouve dans chaque bande-dessinée notre héros, boule de poils noire, dans ses rituels du matin – lever, petit-déjeuner, bisou à maman, départ à l’école – jusqu’à l’imprévu. Au moment où une flaque l’envahit, où il s’enfonce dans un champ de blé, c’est le début d’une aventure – temporalisée sur une journée – qui va rompre sa routine et le transporter dans autant d’univers incroyables, toujours avec une forte dose d’humour et des thèmes comme la témérité, la curiosité…

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    Ces répétitions de rituels proches des réalités des enfants et ce personnage récurrent amènent des repères d’un livre à l’autre de la collection, quand on sait que chacun mettra en scène une aventure différente et apportera un renouveau dont on ne se lasse pas.

    Les histoires sont très riches et l’avantage de ces bandes-dessinées sans texte réside dans l’interprétation. L’enfant suit l’histoire, fait fonctionner son imaginaire et développe son vocabulaire grâce à la multitude de lieux, de détails, d’animaux, d’aventures. D’ailleurs Mel me disait que, pour l’avoir testé, c’est un très bon moyen de développer le lexique de son enfant dès 2 ans.

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    Et puis Petit Poilu permet aussi de faire découvrir la bande-dessinée aux tout-petits et de rire ensemble !

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  • juin26

    Pour revenir sur la rencontre de samedi dernier, laissez-moi commencer par remercier Kitty Crowther pour sa présence en soupière et cette très belle journée !

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    Les nombreux lecteurs qui ont pu découvrir son travail, échanger sur ses livres et sa manière de travailler n’ont pas regretté une seule seconde d’avoir remis la session plage au lendemain pour profiter de l’illustratrice et découvrir des mères méduses fleurir sur les pages de garde.

    decouverte

    echange

    Et pour ceux qui n’ont pas pu venir, je comprends votre jalousie, on a passé de très très bons moments !

    dedicaceKitty

  • juin23

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    Ah ce titre, qu’il est rafraîchissant !

    Par chance, ce petit roman de Milena Baisch, primé au German Youth literature prize, l’est tout autant. Avec fraîcheur, nous suivons Anton pendant ses vacances avec ses grands-parents. L’histoire commence par un fort sentiment de trahison. Anton se voyait déjà au bord d’une piscine à l’eau chlorée translucide ou affalé devant la télé de la caravane. Quelle déception alors de se retrouver face aux eaux noires d’un lac débordant d’algues ! Surtout que ses grands-parents lui demandent de se faire des amis…

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    Hélas, le seul ami que se fait Anton est un poisson, sauvé de son destin d’appât. Le reste n’est que mensonge rassurant. À travers les amitiés qu’il invente pour ses grands-parents, les relations conflictuelles aux autres enfants, aux adultes et ce poisson qui l’écoute à défaut de lui répondre, Anton fait de son été celui de l’ouverture aux autres, de l’affrontement de ses peurs et surtout de ses dégoûts, de ce milieu naturel qui le répugne. Le chemin se fait tout seul, aux antipodes du quotidien du garçon, un peu colérique, un peu provocateur, si bien qu’il finit par se construire, trouver ses valeurs ou du moins les faire évoluer.

    C’est frais comme un coin de camping ombragé au bord d’un lac, on jubile de la fin ! À glisser aux enfants râleurs qui s’ennuient de leurs vacances au soleil (ou ailleurs). « Transportez votre hibouk partout avec vous » comme le dit l’éditeur.

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